Les valses de vienne....
01/02/2006 20:44 par aimer_la_vie

Du pont des supplices
Tombent les actrices
Et dans leurs yeux chromés
Le destin s'est brouillé
Au café de Flore
La faune et la flore
On allume le monde
Dans une fumée blonde
{Refrain:}
Maintenant que deviennent
Que deviennent les valses de Vienne ?
Dis-moi qu'est-ce que t'as fait
Pendant ces années ?
Si les mots sont les mêmes
Dis-moi si tu m'aimes...
Maintenant que deviennent
Que deviennent les valses de Vienne ?
Et les volets qui grincent
D'un château de province ?
Aujourd'hui quand tu danses
Dis, à quoi tu penses ?
Dans la Rome antique
Errent les romantiques
Les amours infidèles
S'écrivent sur logiciels
Du fond de la nuit
Remontent l'ennui
Et nos chagrins de mômes
Dans les pages du Grand Meaulnes
{au Refrain}


Le coeur
est une fleur
Aux pétales unies
Pour la vie
Je sens
Ses couches
Une
A
Une
S'offrir
Tel des fenêtres
ouvertes sur l'univers
Des yeux intense douleur
J'ouvre et ferme,
Restant toujours un mur
A briser
Pour le faire respirer
Il pleurt
A travers,
Des larmes d'encre
Qui s'en vont crier,
Envie de se déchirer,
Volonté de partager
Ce qu'il y a d'intérieur
Je voudrais le soleil
Voir briller
En celui des amitiés
En fleur de feu
Coeur sang bleu
Je voudrai l'émerveille
voir se déverser
Sur chaque particule
D'âme depuis murmure
de tendresse, frissonner
Et embraser l'oriflamme
Insoutenable sens qui s'insinue du sang...
J'aime la nuit et le jour,
La fleur de feu va s'éveiller,
Puissance du vide consumant,
Je le voudrai emplie d'amour
Un océan où il fait bon nager...
Car l'âme au coeur
A l'instant sans sa soeur
Manque parfois d'ardeur
A voir la vie aux couleurs
Du bonheur
Nous ne sommes
Que des êtres humains
Qui cherchont un chemin
Où les pétales pourront s'ouvrir
Une
A
Une
Au temps
Des émois, au temps
Des printemps fleuris
Au silence qui de ses ombres surgit...

Sur une esplanade de pierres quadrillée,
Deux personnes, que leur tempérament oppose
Parlementent de la vie sans marquer de pause
Tant la vision de l'un est par l'autre souillée.
Durant cette querelle, un mendiant s'aventure
A les questionner sur leur dispute si vive
" La morale Mon cher, sans aucune censure
Je ne crois pas vraiment que cela vous captive ! "
" Ecoutez bien " répliqua le passant " les gueux
Ont eux aussi une idée du monde à fournir.
Après cette question, je vous laisse finir
Cette chamaillerie sur vos lois et vos dieux :
Que feriez-vous si vous étiez invisible,
Si le jugement dernier n'était qu'un mythe,
Et si vous restiez à jamais invincible ?
Qu'accompliriez-vous ?
dites-le moi et vite ! "
Les deux citoyens perdent toute répartie
Tant cette dimension leur est étrangère.
Pouvoir commettre crimes, viols et adultères
Les fait fantasmer sans aucune modestie.
Le clochard ri de ces nigauds et puis s'en va,
Lui qui connaît la morale de cette histoire
Car la conscience ne se marchande pas,
Elle est en nous et il suffit juste d'y croire!

Comme je voudrais...
Comme une pluie de longue haleine,
Mon coeur a goutté,
Perdu chemin sur trace de peine,
Je voudrai crier
A en déchirer le silence des murs,
En retirer au moins un mur mure
Comme une éclipse des astres d'en haut
Mon vert s'est caché
Sous les amas du temps, du laissé allé,
Je voudrai des eaux
De l'amour pouvoir m'y perdre, trouver
Ma soeur âme...
Où t'es tu caché ?
Comme de ces proses que je déclame,
Les liens forgés
Dans la substance universelle
Me font valser
Au jardin du moi, des souvenirs,
Je voudrai pouvoir y déployer ailes...
Comme ces bateaux qui voguent guidés
Par étoile, sourire,
Jusqu'au phare où ils attachent leurs amarres,
Comme le voyageur
Qui se pose pour la plus belle des aventures,
Je voudrai fleurer de l'entier cet espoir,
Et plonger des sens, vivre chemin du bonheur...

Je ne te vois pas mais je ressens ta présence,
Tu me trompes jamais, et je connais ta vérité.
Etre ton amie est une paisible chance
Dont j'espère jouir pour toujours à satiété.
Tu m'apaises quand la nuit prend le pas sur moi,
Tu es là encor quand le froid glace mes veines.
Te connaître symbolise la joyeuse aubaine
D'être restée dans la société malgré moi.
Je n'oublierais jamais ces ferventes paroles
Qui m'ont guidées vers cette gaieté si présente.
Sous tes milles facettes se cache une entente
Qui dévoile les secrets de deux âmes folles.
Prend cette œuvre comme une marque d'amitié
Toi l'inconnu qui m'a un beau jour soutenue.
Que ces vers papillonnent à tes yeux en allié,
Eternellement tu seras le bienvenu !
A la lisière du jour, une biche t'avoue
Son amour pour le ciel, sa joie de gambader ;
Tandis qu'une fleur t'embrasse discrètement la joue.
Tu fermes les yeux et par ton esprit guidé,
Tu pénètres dans un monde camouflé par la brume ;
De la quiétude tu ressens enfin l'ondé.
Devant tes yeux émerveillés tout ce peuple s'allume
Dans les nuances mystiques du bonheur ;
Le firmament te transporte et ses vagues sont d'écume.
Ce n'est pas le paradis, attend donc ton heure,
C'est Féerie que tu surprends dans cet éden si flou ;
Savoure donc cette ensorcelante demeure

Si l'Amour était seulement cela...
Sentiment envoûtant et indescriptible,
Qui vous enivre autant qu'il interpelle.
Sentiment aussi bénéfique que nuisible,
Qui chaque seconde vous ensorcelle.
Mais il est bien plus que tout ça...
Il est grâce, fureur, bonheur et douleur,
Autant que crainte et supercherie.
Il est plénitude, rires et pleurs,
Autant que confiance et espiègleries.
Il ne pourra se décrire avec ces mots là...
Par les paroles ou les douces caresses,
Il se lit dans une larme ou un soupir.
Par des confessions pleines de tendresse,
Il s'exprime chaque jours en un sourire.
Je t'Aime pour ce que tu éveilles en moi...
Toi qui pénètre chaque jours mon cœur,
Je respire seulement pour te humer.
Toi dont je suis fière à toute heure,
Je ne me lève que pour te retrouver.
A quel point, jamais tu n'imagineras...
A travers les éclats de ce miroir brisé,
Je vois une pensée, je vois une âme grisée,
Un regard un peu lâche, une sentence méritée,
Le désir dérisoire qui ennuie mes idées.
A travers le miroir de l'éclat de tes yeux,
Je vois une autre fleur, un reflet mystérieux,
Un regard audacieux, un jugement médité,
Le plaisir illusoire d'une vision inventée.
A travers le mirage des illusions ravies,
Je ne vois que l'odeur de nos dernières envies,
Le parfum de nos nuits qui veille sur nos vies.
A travers l'illusion d'une image fanée,
Je vois le souvenir de toutes ces années,
Un cœur attendri mais à jamais damné.
Je suis une perle sur le bord de tes yeux,
Un pourri chrysanthème volant le merveilleux,
L'eau d'une fontaine qui ne tarit jamais,
Larme d'une guerre, de nos maux mal armés.Je suis une étincelle aux confins de tes cieux,
Un cruel anathème brisant le délicieux,
La flamme d'un grand feu qui ne s'éteint jamais,
Larme d'une bataille, de nos mots désarmés.
hihihihi